Prezmaker

[INTERVIEW] Thomas, l’école et l’entrepreneuriat

on juillet 23 | in Mes projets "entrepreneuriat" | by | with 1 Comment

3ème interview de ma série sur « l’école et l’entrepreneuriat » avec la participation de Thomas Pons.
Si vous voulez participer à cette série, envoyez-moi vos coordonnées !

1) Bonjour Thomas, peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle donc Thomas Pons et je suis le fondateur de Prezmaker, une agence lyonnaise spécialisée dans le design et la formation Prezi. J’ai une fille de 9 mois et je suis un fainéant de nature. Cela m’oblige a être 2 fois plus efficace. 
 
2) Après une 1ère expérience de publicitaire à Mayotte, tu as choisi de te lancer dans un projet entrepreneurial à ton retour en Métropole. Quelles étaient tes motivations ?
J’ai toujours voulu entreprendre. À 18 ans, passionné de musique, je lançais « Music’n Live’. De la création musicale pour des événements de particuliers. Un échec. Mais cela ne m’a pas refroidi. Au contraire. Ce que j’aime dans l’entrepreneuriat, c’est la capacité de l’Homme à créer de la valeur à partir d’une simple idée. J’avais donc en tête de créer mon agence de communication, mais en faisant les choses différemment. En 2009, avec deux associés, j’ai donc créé VoxCompany, une agence de communication participative. 

3) Comment t’es-tu formé aux principes de base de l’entrepreneuriat ? Ta formation scolaire a-t-elle été utile ?
Ma formation en communication m’a aidé pour… La communication.
Pour le reste, il a fallu apprendre sur le tas en tirant des enseignements de mes erreurs.

4) Après un échec entrepreneurial et une nouvelle expérience de salarié pendant 2 ans, tu te relances à nouveau. C’est le virus entrepreneurial qui est revenu ?
Après Vox, j’ai en effet trouvé un job. Une entreprise jeune, en pleine expansion, qui a très bien compris ce qu’un entrepreneur pouvait apporter en tant que salarié. Un job parfait, où je pouvais m’exprimer, créer, proposer…
Seulement voilà, il y a 9 mois je suis devenu papa. Et l’arrivée de ma fille a fait renaître en moi un besoin de liberté. Je sais que l’entrepreneuriat me demande beaucoup plus de temps de travail, mais il me donne aussi la possibilité de l’aménager comme je l’entends. 
S’ajoute à ça un besoin de créer et de faire des erreurs… Non pas que je sois masochiste par nature, mais parce que j’aime particulièrement trouver des solutions à des problèmes.
 
5) Après ces expériences, comment imagines-tu la formation/l’enseignement de l’entrepreneuriat demain ?
Selon moi, l’intelligence, c’est la capacité à utiliser sa connaissance. L’entrepreneuriat aurait donc toute sa place dans notre système éducatif, même dès le plus jeune âge. Ce n’est pas le cas aujourd’hui car l’entrepreneuriat fait peur (aux parents, aux enseignants, aux jeunes).
Être entrepreneur c’est être curieux, passionné, réfléchi… Et même si nos chères têtes blondes ne créent pas toutes leur entreprise, quel recruteur ne recherche pas de telles qualités ?
 
6) As-tu des conseils pour les entrepreneurs en herbe ?
Plein ! Mais je vais tenter de me limiter à un seul (les autres conseils seront présentés dans un prochain article) :
Être un gros poisson dans une petite marre.
En d’autres termes, mieux vaut être un spécialiste sur un marché de niche, qu’un simple acteur sur un marché concurrentiel. Cela facilitera votre positionnement et guidera votre stratégie. 

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One Response

  1. […] j’ai réalisé l’interview de Thomas en juillet, il n’a pas réussi à s’arrêter à 1 conseil. Pour éviter de faire une […]

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